

Il est 6h, nous enfourchons notre 4L en direction du bateau qui nous ramènera en Europe. La voiture n’a pas bronché sur les 400 premiers kilomètres suivant la réparation. Heureusement pour nous cela à continué jusqu’à Paris. Le moment de prendre le bateau approche et après quelques déboires dûs à notre retard et aux mauvaises informations données par l’organisation, nous parvenons à embarquer sur les coups de 13h pour enfin sortir du port autour de 16h... Notre arrivée tardive en Espagne nous a obligée à nous arrêter dormir à environ 150 km d’Algesiras. Pendant ce temps, René continuait son périple en direction de la région parisienne sans encombre
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(ou presque), en conduisant la nuit pendant qu’Amélie se reposait. Le seul bémol les concernant est un roulement cassé sur le retour.


René étant arrivé le matin à 6 heures, David et sa copilote de fortune sont repartis en direction de Madrid, où un cardan, fatigué par les longues autoroutes continues d’Espagne, a cassé en milieu de journée. Ce n’est qu’après 15h30 qu’un garage spécialisé de montage de pneus a pu nous secourir en nous desserrant l’écrou du cardan resté grippé après 27 ans de bons et loyaux services. Après une heure de bataille, nous repartons joyeux et impatients de retrouver notre France et ses autochtones parlant une langue que
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nous maîtrisons ! Nos années d’études d’Espagnol étant loin (5 ans sans pratiquer), le vocabulaire mécanique nous posait de petits soucis. Toutefois, « la transmisión » de notre 4L bien remontée, nous attaquions les quelques milliers de kilomètres qu’il nous restait à parcourir. La nuit tombant déjà nous parvenons à atteindre Madrid tant bien que mal. Une nouvelle nuit froide nous attend.
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