Equipage 1340

David NICOLE
René NAKACHE


Raid 4L Trophy
13ème Edition


Le briefing est prévu pour 8h mais le réveil est trop dur… Nous avons donc décidé d’écouter le briefing depuis notre tente… La route est longue et difficile, surtout les passages ou il n’y a que des cailloux et des montagnes à perte de vue. Les trous font souffrir nos plaques de protections, heureusement que notre véhicule est correctement rehaussée et équipé. Les montagnes sont de plus en plus resserrées. Durant ce jour, nous n’avons pas eu de problème mécanique, la route était paisible mise à part les vibrations dues aux cailloux. Les consignes étaient claires, nous ne devions pas rouler de nuit et s’arrêter dès la tombée de la nuit pour cette épreuve en autonomie. Nous pouvions voir se former des bivouacs sauvages sur le côté des pistes. La distance pour atteindre Ouarzazate était trop longue, nous avons donc dû passer la nuit dans un endroit peu commode. Le sol était recouvert de galets et de pierres, autant vous dire que la nuit a été assez douloureuse… L’ambiance sur ce camp improvisé était plutôt joyeuse, il y avait un feu de camp,

mais aussi la visite des touaregs qui ont animé la soirée à l’aide de leur darbouka. Levés 6h30, nous nous dirigeons à présent vers Marrakech ! Par chance, nous avions retrouvé la 4L disco et l’équipage EFREIEN qui nous accompagnait. Cependant, l’équipage EFREIEN avait un problème au niveau de l’allumage ce qui les empêchait d’avancer… Ils ont donc été remorqués tout le long du parcours sur la piste. Le chemin est encore recouvert de pierres, les 4Ls roulent au pas. Soudain, la 4L qui nous suivait est victime d’une panne, la voiture n’a plus d’accélération ! Ayant perdu notre boussole, la navigation sur le road-book était quasi impossible. Nous avons décidé de changer de copilote pour s’y retrouver. Notre voiture ouvrait ainsi le chemin.
Dans l’après-midi nous avions atteint un point mécanique, ouf ! Les voitures en avaient grandement besoin, avant de passer l’atlas. C’est suite à ce point mécanique que David est resté coincé dans la montagne pour un problème de soupape tandis que René continuait la route avec

Amélie en direction de Marrakech. L’atlas, est l’un des plus beaux passages, après avoir affronté la chaleur du désert, nous pouvions goutter à la fraicheur des montagnes. La vue était à la fois effrayante en approchant les ravins mais tout aussi exquise au milieu des plateaux foisonnant de palmiers. Une fois arrivé à Marrakech nous avions reçu l’adresse de notre hôtel.
Quant à David, l’organisation n’était venue le chercher que très tard dans la nuit après de longues heures d’attentes, ainsi il eu l’occasion de dormir à Ouarzazate pour ensuite rejoindre René et sa folle équipe à Marrakech le lendemain.